Carrière

Carrière

  • Monsieur Pétillon Lufadi M’Pam : 34 ans de loyaux services au FPI, un héritage de rigueur et d’engagement.

Directeur de l'Audit Interne

Après 34 années de loyaux services au sein du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), M. Pétillon Lufadi M’Pam vient de faire valoir ses droits à la retraite.
Dans cet entretien, il revient sur son parcours remarquable, marqué par un engagement constant et une riche expérience professionnelle. Il partage ses souvenirs, les enseignements tirés de plus de trois décennies de carrière, ainsi que ses conseils pour accompagner l’évolution et la modernisation du FPI. Un témoignage précieux qui illustre non seulement l’histoire d’un homme, mais aussi une part de la mémoire vivante de l’institution.

Q1 : Comment vous sentez-vous à l’occasion de votre mise à la retraite après tant d’années passées au FPI ?
Le sentiment qui m’anime aujourd’hui est avant tout la satisfaction. Satisfaction pour le travail accompli durant ces 34 ans, et pour tout ce que j’ai pu apporter à cette institution.

Q2 : Si vous deviez décrire votre parcours en trois mots, lesquels choisiriez-vous et pourquoi ?
Je dirais engagement, détermination et rigueur. L’engagement, parce que nous avons commencé au FPI à une époque où l’institution était encore embryonnaire. Nous avons traversé des hauts et des bas. La détermination, car il a fallu beaucoup de volonté pour faire du FPI ce qu’il est aujourd’hui. Enfin, la rigueur, une vertu apprise mais aussi transmise à mes collaborateurs, et qui a marqué mon parcours.

Q3 : Quelles ont été les plus grandes réalisations ou projets marquants auxquels vous avez contribué ?
L’un des projets les plus marquants reste l’ouverture des entités provinciales. J’ai eu l’honneur d’aller ouvrir l’agence de Kananga, devenue aujourd’hui une direction provinciale. Malgré des conditions de travail difficiles, nous avons tenu bon. Aujourd’hui, cette direction fonctionne et demeure un symbole de la décentralisation du FPI.

Q4 : Comment décririez-vous l’évolution du FPI entre vos débuts et aujourd’hui ?
Le FPI a traversé de nombreux défis économiques et sociaux. Nous avons connu les pillages de 1991 et 1993, qui ont durement frappé le tissu industriel du pays. Nous avons aussi affronté les effets de l’inflation et les chutes répétées de notre monnaie. Ce furent des moments difficiles. Mais plus récemment, j’ai constaté une augmentation substantielle des ressources du FPI, qui lui permet de mieux financer les projets industriels.

Q5 : Qu’est-ce qui vous a le plus motivé à servir le FPI pendant toutes ces années ?
Au départ, c’était l’apprentissage. Nous venions de finir l’université et nous avons commencé comme stagiaires, avant d’être engagés. Ensuite, j’ai été motivé par l’exemple de nos aînés : leur patience, leurs conseils et leur persévérance ont été pour nous une véritable école de vie.

Q6 : Quelles valeurs ou qualités pensez-vous avoir transmises à vos collaborateurs ?
Je retiens surtout la rigueur du travail bien fait. C’est une valeur que j’ai voulu imprimer partout où je suis passé, que ce soit au siège ou dans les entités provinciales.

Q7 : Quel message souhaitez-vous adresser à la Direction Générale, à vos collègues et à la jeune génération du FPI ?
À la Direction Générale, je souhaite de continuer à s’appuyer sur les cadres formés dans tous les domaines afin de conduire l’institution vers son émancipation globale.
À mes collègues et aux jeunes cadres, je recommande une carrière bâtie sur l’obéissance, la discipline et la docilité face aux instructions de la hiérarchie. C’est la clé pour accomplir efficacement les missions confiées.

Q8 : Quels sont vos projets personnels ou passions que vous souhaitez explorer pendant votre retraite ?
Après avoir travaillé 34 ans dans le domaine de la promotion industrielle, je garde encore des projets personnels dans ce secteur. Je prie Dieu de m’accompagner afin que, demain, je puisse moi aussi devenir un opérateur économique, pourquoi pas avec le soutien du FPI.

Q9 : Si vous aviez un seul mot pour résumer votre passage au FPI, lequel choisiriez-vous… et pourquoi ?
La satisfaction. Parce que le FPI a été pour moi à la fois un père et une mère. Cette institution m’a soutenu dans des moments difficiles, elle m’a accompagné et façonné. Même si je pars aujourd’hui, je resterai toujours disponible pour lui apporter mon expertise.

  • Monsieur Willy Lokongo Lo Lolenge; un témoin de l’évolution du Fonds de Promotion de l’Industrie

Directeur du Patrimoine et de la Logistique

Engagé au Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI) qui s’appelait à l’époque “Fonds de Convention de Développement (FCD)”, M. Willy LOKONGO-lo-ELENGE ira bientôt à la retraite après 35 ans de carrière. Entré comme Chef de Bureau (CB) et actuellement Directeur Full, Willy LOKONGO est un véritable “Héros” du Fonds de Promotion de l’Industrie, un établissement public à caractère financier qui soutient l’industrie locale.
Licencié en Gestion Financière de l’Institut Supérieur de Commerce (ISC), Willy LOKONGO a été tour à tour Chef Comptable, Trésorier, Responsable de Service du Portefeuille, Directeur des Systèmes d’Information, Directeur des Ressources Humaines et Directeur du Patrimoine et de la Logistique. Un parcours exceptionnel !
Chrétien, dynamique et rigoureux, le Directeur Willy LOKONGO a toujours prôné l’excellence. Ses qualités sont appréciées par tous les cadres et agents évoluant sous sa direction et partout où il est passé.
L’amour du travail reste son leitmotiv. Voilà pourquoi, il demande aux jeunes et nouveaux cadres du Fonds de Promotion de l’Industrie de donner le meilleur d’eux-mêmes. « Il ne faut pas compter sur les interventions et les relations. A notre époque, il n’était pas facile de devenir Fondé de Pouvoirs. On était d’abord soumis à un test devant le Conseil d’Administration. Je dois quand même avouer qu’il y a beaucoup de facilités actuellement », déclare le porteur du matricule 0016 au Fonds de Promotion de l’Industrie.
Pendant sa carrière, Willy LOKONGO a connu plus de cinq Directeurs Généraux dont il garde de très bonnes relations de collaboration. Il reconnaît tout de même que l’entreprise qu’il a trouvée locataire aux Galeries présidentielles est aujourd’hui propriétaire des bâtiments à Kinshasa et en provinces.
Concernant le financement des projets, le doyen affirme que beaucoup a été fait. Malheureusement, certains projets n’ont pas été réalisés. Cela fait que le FPI soit aujourd’hui propriétaire de plusieurs immeubles acquis par voie parée ou par dation. Une situation anormale car le FPI n’est pas une société immobilière. Malgré des cas d’insolvabilité enregistrés, le Directeur LOKONGO estime que l’entreprise a assez évolué. Il suffit de durcir les conditions de financement, analyser minutieusement les projets et évaluer les garanties.
Sur le plan personnel, grâce à son salaire, Willy LOKONGO a réalisé certains projets familiaux. Il est fier et très reconnaissant envers le FPI car, il n’a jamais connu d’impaiements comme dans d’autres entreprises publiques. Monsieur Willy LOKONGO recommande l’amour du travail à tout le personnel du Fonds de Promotion de l’Industrie.

Monsieur Pétillon Lufadi M’Pam : 34 ans de loyaux services au FPI, un héritage de rigueur et d’engagement.

Directeur de l'Audit Interne

Après 34 années de loyaux services au sein du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), M. Pétillon Lufadi M’Pam vient de faire valoir ses droits à la retraite.
Dans cet entretien, il revient sur son parcours remarquable, marqué par un engagement constant et une riche expérience professionnelle. Il partage ses souvenirs, les enseignements tirés de plus de trois décennies de carrière, ainsi que ses conseils pour accompagner l’évolution et la modernisation du FPI. Un témoignage précieux qui illustre non seulement l’histoire d’un homme, mais aussi une part de la mémoire vivante de l’institution.

Q1 : Comment vous sentez-vous à l’occasion de votre mise à la retraite après tant d’années passées au FPI ?
Le sentiment qui m’anime aujourd’hui est avant tout la satisfaction. Satisfaction pour le travail accompli durant ces 34 ans, et pour tout ce que j’ai pu apporter à cette institution.

Q2 : Si vous deviez décrire votre parcours en trois mots, lesquels choisiriez-vous et pourquoi ?
Je dirais engagement, détermination et rigueur. L’engagement, parce que nous avons commencé au FPI à une époque où l’institution était encore embryonnaire. Nous avons traversé des hauts et des bas. La détermination, car il a fallu beaucoup de volonté pour faire du FPI ce qu’il est aujourd’hui. Enfin, la rigueur, une vertu apprise mais aussi transmise à mes collaborateurs, et qui a marqué mon parcours.

Q3 : Quelles ont été les plus grandes réalisations ou projets marquants auxquels vous avez contribué ?
L’un des projets les plus marquants reste l’ouverture des entités provinciales. J’ai eu l’honneur d’aller ouvrir l’agence de Kananga, devenue aujourd’hui une direction provinciale. Malgré des conditions de travail difficiles, nous avons tenu bon. Aujourd’hui, cette direction fonctionne et demeure un symbole de la décentralisation du FPI.

Q4 : Comment décririez-vous l’évolution du FPI entre vos débuts et aujourd’hui ?
Le FPI a traversé de nombreux défis économiques et sociaux. Nous avons connu les pillages de 1991 et 1993, qui ont durement frappé le tissu industriel du pays. Nous avons aussi affronté les effets de l’inflation et les chutes répétées de notre monnaie. Ce furent des moments difficiles. Mais plus récemment, j’ai constaté une augmentation substantielle des ressources du FPI, qui lui permet de mieux financer les projets industriels.

Q5 : Qu’est-ce qui vous a le plus motivé à servir le FPI pendant toutes ces années ?
Au départ, c’était l’apprentissage. Nous venions de finir l’université et nous avons commencé comme stagiaires, avant d’être engagés. Ensuite, j’ai été motivé par l’exemple de nos aînés : leur patience, leurs conseils et leur persévérance ont été pour nous une véritable école de vie.

Q6 : Quelles valeurs ou qualités pensez-vous avoir transmises à vos collaborateurs ?
Je retiens surtout la rigueur du travail bien fait. C’est une valeur que j’ai voulu imprimer partout où je suis passé, que ce soit au siège ou dans les entités provinciales.

Q7 : Quel message souhaitez-vous adresser à la Direction Générale, à vos collègues et à la jeune génération du FPI ?
À la Direction Générale, je souhaite de continuer à s’appuyer sur les cadres formés dans tous les domaines afin de conduire l’institution vers son émancipation globale.
À mes collègues et aux jeunes cadres, je recommande une carrière bâtie sur l’obéissance, la discipline et la docilité face aux instructions de la hiérarchie. C’est la clé pour accomplir efficacement les missions confiées.

Q8 : Quels sont vos projets personnels ou passions que vous souhaitez explorer pendant votre retraite ?
Après avoir travaillé 34 ans dans le domaine de la promotion industrielle, je garde encore des projets personnels dans ce secteur. Je prie Dieu de m’accompagner afin que, demain, je puisse moi aussi devenir un opérateur économique, pourquoi pas avec le soutien du FPI.

Q9 : Si vous aviez un seul mot pour résumer votre passage au FPI, lequel choisiriez-vous… et pourquoi ?
La satisfaction. Parce que le FPI a été pour moi à la fois un père et une mère. Cette institution m’a soutenu dans des moments difficiles, elle m’a accompagné et façonné. Même si je pars aujourd’hui, je resterai toujours disponible pour lui apporter mon expertise.

Monsieur Willy Lokongo Lo Lolenge; un témoin de l’évolution du Fonds de Promotion de l’Industrie

Directeur du Patrimoine et de la Logistique

Engagé au Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), à l’entreprise s’appelait Fonds de Convention de Développement (FCD), M. Willy LOKONGO-lo-ELENGE ira bientôt à la retraite après 35 ans de carrière. Entré comme Chef de Bureau (CB) et actuellement Directeur Full, Willy LOKONGO est un véritable et ‘’ héraut ’’ du Fonds de Promotion de l’Industrie, établissement public à caractère financier soutient l’industrie locale.

Licencié en Gestion Financière de l’Institut Supérieur de Commerce (ISC), Willy LOKONGO a été tour à tour chef comptable, trésorier, responsable de Service du Portefeuille, Directeur du système d’information, Directeur des Ressources Humaines et Directeur de Patrimoine et Logistique. Un parcours exceptionnel !

Chrétien, dynamique et rigoureux, le Directeur Willy LOKONGO a toujours prôné l’excellence. Ses qualités sont appréciées par tous les cadres et agents évoluant sous sa direction et partout où il est passé.

L’amour du travail reste son leitmotiv. Voilà pourquoi, il demande aux jeunes et nouveaux cadres du Fonds de Promotion de l’Industrie de  donner le meilleur d’eux-mêmes. Il ne faut pas compter sur les interventions et les relations. « A notre époque, il n’était pas facile de devenir Fondé de Pouvoirs. On était d’abord soumis à un test devant le Conseil d’Administration. Je dois quand même avouer qu’il y a beaucoup de facilités actuellement », déclare le porteur du matricule 0016 au Fonds de Promotion de l’Industrie.

Pendant sa carrière, le Directeur LOKONGO a connu plus de cinq Directeurs Généraux dont il garde de très bonnes relations de collaboration. Il reconnaît tout de même que l’entreprise qu’il a trouvée locataire aux Galeries Présidentielles est aujourd’hui propriétaire des bâtiments à Kinshasa et en provinces.

Concernant le financement des projets, le doyen affirme que beaucoup a été fait. Malheureusement certains projets n’ont pas été réalisés. Cela fait que le FPI soit aujourd’hui propriétaire des plusieurs immeubles acquis par voie parée ou par dation. Une situation anormale car le FPI n’est pas une société immobilière. Malgré des cas d’insolvabilité enregistrés, le Directeur LOKONGO estime que l’entreprise a assez évolué. Il suffit de durcir les conditions de financement, analyser minutieusement les projets et évaluer les garanties.

Sur le plan personnel,  grâce à son salaire, Willy LOKONGO a réalisé certains projets familiaux. Il est fier et très reconnaissant envers le FPI car, il n’a jamais connu d’impaiements comme dans d’autres entreprises publiques. Willy LOKONGO recommande l’amour du travail à tout personnel du Fonds de Promotion de l’Industrie.

Le Directeur Willy Lokongo Lo Lolenge; un témoin de l’évolution du Fonds de Promotion de l’Industrie

Directeur du Patrimoine et de la Logistique

Engagé au Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), à l’entreprise s’appelait Fonds de Convention de Développement (FCD), M. Willy LOKONGO-lo-ELENGE ira bientôt à la retraite après 35 ans de carrière. Entré comme Chef de Bureau (CB) et actuellement Directeur Full, Willy LOKONGO est un véritable et ‘’ héraut ’’ du Fonds de Promotion de l’Industrie, établissement public à caractère financier soutient l’industrie locale.

Licencié en Gestion Financière de l’Institut Supérieur de Commerce (ISC), Willy LOKONGO a été tour à tour chef comptable, trésorier, responsable de Service du Portefeuille, Directeur du système d’information, Directeur des Ressources Humaines et Directeur de Patrimoine et Logistique. Un parcours exceptionnel !

Chrétien, dynamique et rigoureux, le Directeur Willy LOKONGO a toujours prôné l’excellence. Ses qualités sont appréciées par tous les cadres et agents évoluant sous sa direction et partout où il est passé.

L’amour du travail reste son leitmotiv. Voilà pourquoi, il demande aux jeunes et nouveaux cadres du Fonds de Promotion de l’Industrie de  donner le meilleur d’eux-mêmes. Il ne faut pas compter sur les interventions et les relations. « A notre époque, il n’était pas facile de devenir Fondé de Pouvoirs. On était d’abord soumis à un test devant le Conseil d’Administration. Je dois quand même avouer qu’il y a beaucoup de facilités actuellement », déclare le porteur du matricule 0016 au Fonds de Promotion de l’Industrie.

Pendant sa carrière, le Directeur LOKONGO a connu plus de cinq Directeurs Généraux dont il garde de très bonnes relations de collaboration. Il reconnaît tout de même que l’entreprise qu’il a trouvée locataire aux Galeries Présidentielles est aujourd’hui propriétaire des bâtiments à Kinshasa et en provinces.

Concernant le financement des projets, le doyen affirme que beaucoup a été fait. Malheureusement certains projets n’ont pas été réalisés. Cela fait que le FPI soit aujourd’hui propriétaire des plusieurs immeubles acquis par voie parée ou par dation. Une situation anormale car le FPI n’est pas une société immobilière. Malgré des cas d’insolvabilité enregistrés, le Directeur LOKONGO estime que l’entreprise a assez évolué. Il suffit de durcir les conditions de financement, analyser minutieusement les projets et évaluer les garanties.

Sur le plan personnel,  grâce à son salaire, Willy LOKONGO a réalisé certains projets familiaux. Il est fier et très reconnaissant envers le FPI car, il n’a jamais connu d’impaiements comme dans d’autres entreprises publiques. Willy LOKONGO recommande l’amour du travail à tout personnel du Fonds de Promotion de l’Industrie.